Fables de La Fontaine illustrées par Benjamin Rabier

Fables de la Fontaine benjamin Rabier






Fables de La Fontaine illustrées par Benjamin Rabier — Dossier bibliographique

Fables de La Fontaine illustrées par Benjamin Rabier

Première partie — 70 fables — Édition originale Tallandier, 1906

Dossier bibliographique · Athelis Éditions · Réédition en fac-similé

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Athelis Éditions propose ce volume en réédition fac-similé fidèle à l’édition originale de 1906. L’ouvrage contient les 70 fables de la première partie, chacune illustrée par plusieurs compositions de Benjamin Rabier, en couleurs et en noir, conformément au texte établi d’après les recueils de La Fontaine.

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L’édition originale de 1906 : genèse et description matérielle

C’est à l’initiative de l’éditeur Jules Tallandier, ami et collaborateur de longue date de Benjamin Rabier, que le projet d’illustrer l’intégralité des Fables de La Fontaine prend forme. Rabier s’attèle au travail vers 1904-1905 et l’édition paraît en décembre 1906, chez Jules Tallandier, rue Dareau à Paris, dans le 14e arrondissement. Il s’agit de ce que la critique bibliographique a unanimement qualifié de chef-d’œuvre de l’illustration animalière française.

L’édition originale complète réunit les 239 fables en 12 livres, dans un fort volume in-4 (environ 31 × 25 cm) relié en pleine percaline rouge, avec décor noir et or sur les plats, illustration en couleurs contrecollée en cuvette sur le premier plat représentant Le Loup et l’Agneau, tête dorée et dos lisse orné. Elle comporte 310 compositions de Benjamin Rabier, dont 85 planches en couleurs, chaque fable étant illustrée par trois à six dessins encadrant ou entourant le texte.

L’ouvrage paraît initialement en plusieurs fascicules ou livraisons, ce qui explique l’existence d’exemplaires en deux ou quatre tomes reliés séparément que l’on rencontre chez les libraires spécialisés. Le premier tirage de la première série comporte 67 fables ; une édition suivante, toujours en 1906, en réunit 70 par série. Le texte reproduit est celui établi par MM. Berlin Frères, conforme aux recueils de 1668 et 1678. L’ouvrage sera réédité plusieurs fois, notamment en 1928 par la Librairie Garnier Frères (in-8, 114 pages, percale bleue), puis en fac-similé anastatique en 1982 par Tallandier (tirage limité à 2 500 exemplaires numérotés, avec préface d’Hergé), à nouveau en 1995 par Tallandier dans une reliure reproduite à l’identique de l’original.

Description de l’édition originale (1906)

Éditeur : Jules Tallandier, Paris (rue Dareau, 14e arrondissement)
Date : décembre 1906
Format : grand in-4° (environ 31 × 25 cm)
Pagination (édition complète) : 315-319 pages selon les états
Fables : 239 au total en 12 livres (la présente réédition porte sur les 70 fables de la première partie)
Illustrations : 310 compositions de Benjamin Rabier, dont 85 en couleurs
Reliure originale : pleine percaline rouge, décor noir et or, illustration contrecollée sur le premier plat, tête dorée
Texte : conforme aux recueils de 1668 et 1678, établi d’après MM. Berlin Frères

Jean de La Fontaine (1621–1695) et les Fables

Biographie

Jean de La Fontaine naît le 8 juillet 1621 à Château-Thierry, en Champagne, dans une famille de bourgeoisie provinciale liée à l’administration des Eaux et Forêts. Après des études au collège de Château-Thierry puis à l’Oratoire de Paris (1641-1642), il entreprend des études de droit et est reçu avocat au Parlement. En 1647, il épouse Marie Héricart. Il succède à son père comme maître des Eaux et Forêts de Château-Thierry en 1652, charge qu’il exercera jusqu’en 1671 avec une irrégularité bien documentée.

La rencontre déterminante de sa vie littéraire est celle de Nicolas Fouquet, surintendant des Finances, qui lui accorde sa protection à partir de 1657 et lui verse une pension. La chute de Fouquet en 1661, arrêté sur ordre de Louis XIV, prive La Fontaine de ce mécène et l’entraîne dans une disgrâce relative. Il reste néanmoins protégé par la duchesse-douairière d’Orléans dès 1664, puis par Madame de la Sablière à partir de 1673, chez qui il réside rue Saint-Honoré jusqu’en 1693. Il rencontre dans ce milieu Molière, Racine, Boileau. En 1675, ses Nouveaux Contes, jugés licencieux, sont interdits de publication. Il est élu à l’Académie française en 1683, non sans résistance du roi. Il meurt à Paris le 13 avril 1695, après une maladie survenue en 1692 qui entraîna sa conversion.

Les Fables : publication et structure

Les Fables choisies, mises en vers par M. de La Fontaine paraissent en trois séries entre 1668 et 1694, regroupant au total quelque 240 fables en douze livres. Plus précisément :

La première série (livres I à VI), intitulée Fables choisies mises en vers, paraît en 1668, illustrée de gravures de François Chauveau (1613-1676). Elle est dédiée au fils de six ans de Louis XIV. La morale en est humble, empirique ; c’est « le Pot de terre contre le Pot de fer ».

La deuxième série (livres VII à XI) paraît en 1678-1679. Les sujets sont renouvelés, la peinture sociale est plus nuancée, plus mordante aussi ; les doctrines à la mode y ont leurs entrées. La troisième série (livre XII) paraît en 1693-1694.

Modèle du français classique, ces apologues sont utilisés dès le début du XVIIIe siècle comme support d’enseignement par les jésuites, principal corps enseignant en France jusqu’en 1763, et par les précepteurs familiaux, puis deviennent, sous la Troisième République et jusqu’après-guerre, un incontournable de l’école primaire.

Les sources

La plupart des fables, inspirées d’Ésope, Babrius et Phèdre, mettent en scène des animaux anthropomorphes et contiennent une morale explicite (présentée au début ou à la fin du poème) ou implicite. L’auteur y invente un genre en rupture avec les traditions ésopique, évangélique et humaniste, où le style et l’esprit plus que le propos se veulent didactiques.

Les six premiers livres s’appuient sur la tradition antique gréco-latine : Ésope principalement, mais aussi Phèdre, Babrius, Avianus, et d’autres. La Fontaine a aussi puisé dans le patrimoine de son propre pays. Il s’est par exemple inspiré de l’Ysopet, un recueil de fables ésopiques adapté en français par Marie de France, poétesse française de la cour d’Henri II Plantagenêt. Les six derniers livres s’ouvrent à une source orientale : le Pañchatantra, recueil indien de fables dont l’auteur reste inconnu, transmis en arabe sous le nom de Kalila et Dimna, traduit en français en 1644 sous le titre Le Livre des lumières ou la conduite des rois, puis republié sous le nom de Fables de Pilpay. Dans l’avertissement du second recueil, La Fontaine écrit expressément qu’il doit la plus grande partie de ses additions à Pilpay, sage Indien.

La fable est un genre dans lequel chaque œuvre nouvelle se construit toujours sur un texte « su de tout le monde » ; et pourtant, tout reste à faire, puisque La Fontaine lui-même réclame dans sa « Préface » au premier recueil des Fables « la gloire d’avoir ouvert cette carrière » en France. Le tour de force accompli consiste à transformer un genre scolaire en œuvre poétique majeure, par la vertu du style, de la variation métrique et de la profondeur d’observation morale. Joseph Joubert, cité par Sainte-Beuve, a pu écrire que La Fontaine était « l’Homère des Français ».

La tradition des illustrations des Fables avant Rabier

Les Fables choisies de 1668 furent illustrées de gravures par François Chauveau. La grande édition du XVIIIe siècle est celle illustrée par Jean-Baptiste Oudry (1686-1755), publiée entre 1755 et 1759, considérée comme un monument de la gravure française. Au XIXe siècle, Gustave Doré (1832-1883) donne en 1867-1868 une illustration au burin qui a profondément marqué l’image populaire des Fables. J.J. Grandville (1803-1847) avait lui aussi illustré les Fables en 1837. L’illustration de Rabier en 1906 s’inscrit donc dans une tradition longue et exigeante, avec laquelle elle rompt délibérément par son traitement animalier anthropomorphe et son registre humoristique.

Benjamin Rabier (1864–1939) : vie et œuvre

Biographie

Benjamin Rabier naît le 30 décembre 1864 à Napoléon-Vendée (aujourd’hui La Roche-sur-Yon). Sa famille est d’origine berrichonne, et c’est à Faverolles-en-Berry (Indre) qu’il sera enterré en 1939. À cinq ans, la famille déménage pour Paris. Il obtient le prix de dessin de la ville de Paris en 1879 et en 1880. Ses études s’interrompent tôt, contraint qu’il est de travailler. Il effectue son service militaire du 1er décembre 1885 au 33e régiment d’infanterie d’Arras, chargé sur concours de la décoration de la salle d’honneur de son régiment, et envoyé à Paris pour copier des aquarelles de bataille, où il rencontre Sabatier et Caran d’Ache.

De retour civil, il entre au Bon Marché comme comptable. Il mène pendant plusieurs années une double vie : fonctionnaire la nuit, dessinateur le jour. Grâce à l’appui de Caran d’Ache, il place quelques dessins dans des revues telles que La Chronique Amusante et le Gil Blas illustré. Jusqu’en 1895, il n’est pas très connu en France mais a plus de succès en Angleterre et aux États-Unis.

Réalisant pour la presse plus de mille six cents histoires en images réparties dans une trentaine de titres, Rabier est très probablement l’artiste français le plus prolifique du début du XXe siècle, avec pour point culminant les années 1905-1915. Il collabore notamment au Rire, au Pêle-Mêle dont il fait les unes. En 1902, il se voit confier un numéro de L’Assiette au Beurre. Il est fait chevalier de la Légion d’honneur en 1913.

À partir de 1916, il se lance dans le dessin animé, collaborant d’abord avec Émile Cohl jusqu’en 1917, puis seul jusqu’en 1922, avec les aventures du chien Flambeau. En 1923, il crée le canard Gédéon, héros de seize albums publiés jusqu’en 1939. Il meurt le 10 octobre 1939 à Faverolles-en-Berry (Indre).

Tintin-Lutin et l’influence sur Hergé

En 1898, Rabier publie son album Tintin-Lutin, mettant en scène un jeune garçon malicieux à houppette et pantalon de golfeur, accompagné d’un petit chien. Hergé, qui déclara : « J’ai été immédiatement conquis. Car ces dessins étaient très simples. Très simples, frais, robustes, joyeux, et d’une lisibilité parfaite. En quelques traits bien charpentés tout était dit. » Hergé l’a découvert à travers ses illustrations des Fables de La Fontaine et lui a plus tard emprunté le personnage de Tintin. C’est après la mort de Rabier en 1939 qu’Hergé déclara publiquement cette dette.

La Vache qui rit

Pendant la Première Guerre mondiale, Rabier dessine une vache hilare sur les camions de ravitaillement de viande de l’unité de Léon Bel au front, surnommée la « Wachkyrie ». C’est en 1921 que Léon Bel s’inspire de ce dessin de Benjamin Rabier comme logo de sa marque « La Vache qui rit ». Le démarrage industriel et commercial du produit a lieu en 1924, avec l’installation de la fabrique à Lons-le-Saunier. Rabier reçut pour ce dessin la somme de 1 000 francs. Le logo a été légèrement modifié au fil des décennies mais l’essentiel du trait de Rabier — la couleur rouge, le rire, les boucles d’oreilles — est resté intact.

Gédéon le canard et le reste de l’œuvre

Gédéon, canard jaune à long cou, fait son apparition en 1923 et donnera lieu à seize albums jusqu’en 1939. Son canard Gédéon serait l’ancêtre de Donald Duck de Walt Disney. Parmi les autres grandes illustrations publicitaires de Rabier : le sel La Baleine, le savon Le Chat, le chocolat Banania, les alcools Dubonnet, le champagne Delbeck, la lotion Pétrole Hahn.

Son œuvre illustrée comprend également le Roman de Renart dans une version de Jeanne Leroy-Allais, l’Histoire naturelle de Buffon (dit Le Buffon choisi, Garnier, 1924), les Animaux historiques et les Animaux mythologiques (Delagrave, 1925-1926), ainsi qu’une série de petits albums pour des éditeurs anglais à partir de 1936.

Place dans l’histoire de la bande dessinée et du dessin animé

Son trait naturaliste, son humour parfois cru, et son goût pour le mécanisme et les jeux de logique en font un précurseur essentiel, dont on mesure l’influence dans les générations suivantes et notamment chez Hergé. Il est surtout, par un dessin extrêmement simple et extrêmement clair, le précurseur de la ligne claire qui va être définie plus tard par Hergé. Il est reconnu comme l’un des ancêtres de la bande dessinée par le Guide de la Bande Dessinée 2005. Il a par ailleurs réalisé des films d’animation à une époque — 1916-1922 — antérieure aux premières productions de Walt Disney.

Les Fables illustrées par Rabier : l’œuvre et son style

Le projet éditorial

Le succès de Rabier grandit notamment après la publication en 1906 d’un album d’illustrations des Fables de La Fontaine, projet que lui a proposé son ami et éditeur Jules Tallandier. Cet ouvrage de longue haleine, commencé en 1905, paraîtra en 1906. Cette œuvre remarquable est toujours éditée de nos jours et est, sans doute, l’œuvre majeure de Benjamin Rabier.

Le style illustratif

Ses animaux si expressifs s’accordent parfaitement au monde des fables de La Fontaine et offrent une vision plus moderne que celle de Gustave Doré, pleine d’humour et de vivacité. Comme les fables, ses dessins sont une satire de la société et des hommes.

Chaque fable fait l’objet d’une mise en page particulière. Au fil des presque 300 fables, on peut admirer la plupart des styles de l’époque : certaines pages sont construites « art déco », à la Mucha, d’autres, plus rares, « art moderne », et la majeure partie dans un style très particulier et personnel qui annonce la bande dessinée actuelle.

Un catalogue de vente spécialisé résume la méthode graphique de Rabier dans ces termes : il adopte un cadrage extrêmement diversifié, variant les motifs, les coloris, les plans et le format des vignettes, tout en permettant une lisibilité et une symbiose entre textes et images. L’anthropomorphisme qu’il applique tant au monde animal que végétal insuffle un supplément d’humour à l’œuvre du poète. Il utilise notamment, dans sa composition, un style influencé par les estampes japonaises dans l’organisation de la page et la mise en scène des figures.

Par son génie de la composition, par l’originalité de son univers animalier, par l’humour cocasse qui le caractérise, Rabier fait plus qu’animer l’intrigue, il donne à ces textes classiques une portée universelle. L’édition de 1906 comporte des compositions en noir et blanc, des monochromes (rouge, bleu, vert, sépia selon les planches) et des compositions entièrement en couleurs.

Les 70 fables contenues dans ce volume

Les 70 fables de la première partie correspondent aux six premiers livres des Fables choisies de La Fontaine. Le détail est visible sur la couverture de l’édition originale reproduite en fac-similé par Athelis Éditions. On y retrouve :

La Cigale et la Fourmi

Le Corbeau et le Renard

Les deux Mulets

Le Loup et le Chien

La Génisse, la Chèvre et la Brebis

La Besace

Le Rat de ville et le Rat des champs

L’Hirondelle et les petits Oiseaux

Le Loup et l’Agneau

L’Homme et son image

Le Dragon à plusieurs têtes et le Dragon à plusieurs queues

Les Voleurs et l’Âne

Simonide préservé par les Dieux

La Grenouille et le Bœuf

La Mort et le Malheureux

L’Homme entre deux âges et ses deux Maîtresses

Le Renard et la Cigogne

Le Coq et la Perle

L’Enfant et le Maître d’école

Les Frelons et les Mouches à miel

Le Chêne et le Roseau

Conseil tenu par les Rats

Contre ceux qui ont le goût difficile

Le Loup plaidant contre le Renard par devant le Singe

Les deux Taureaux et la Grenouille

La Chauve-Souris et les deux Belettes

L’Oiseau blessé d’une flèche

La Lice et sa Compagne

L’Aigle et l’Escarbot

Le Lion et le Moucheron

L’Âne chargé d’Éponges et l’Âne chargé de Sel

Le Lion et le Rat

La Colombe et la Fourmi

Le Corbeau voulant imiter l’Aigle

L’Astrologue qui se laisse tomber dans un puits

Le Paon se plaignant à Junon

Le Lièvre et les Grenouilles

La Chatte métamorphosée en Femme

Le Lion et l’Âne chassant

Le Coq et le Renard

Testament expliqué par Ésope

Le Meunier, son Fils et l’Âne

Les Membres de l’Estomac

Les Grenouilles qui demandent un Roi

Le Loup devenu Berger

Le Renard et le Bouc

L’Aigle, la Laie et la Chatte

L’Ivrogne et sa Femme

La Goutte et l’Araignée

Le Loup et la Cigogne

Le Lion abattu par l’Homme

Les Loups et les Brebis

Le Lion devenu vieux

Philomèle et Progné

La Femme noyée

La Belette entrée dans un grenier

Le Chat et un vieux Rat

Le Lion amoureux

Le Berger et la Mer

La Mouche et la Fourmi

Le Jardinier et son Seigneur

L’Âne et le Petit Chien

Le Combat des Rats et des Belettes

Le Loup et le Chasseur (var.)

Le Singe et le Dauphin

Le tableau ci-dessus est établi d’après la liste figurant sur la couverture de la première partie de l’édition originale, telle que reproduite dans le fac-similé Athelis Éditions. Des variantes mineures de titre peuvent exister selon les états de l’édition.

Réceptions et rééditions

L’édition originale des Fables de La Fontaine illustrées par Benjamin Rabier a paru en 1906 en un volume relié pleine toile rouge avec décor noir et or. Elle a connu un succès immédiat et a été réimprimée à plusieurs reprises du vivant de Rabier.

La réédition en fac-similé anastatique de 1982, chez Tallandier, limitée à 2 500 exemplaires numérotés, comprend une préface signée Hergé, témoignage de la dette que le père de Tintin reconnaissait envers Rabier. La réédition de 1995 (Tallandier) reproduit fidèlement la reliure originale, gravée par Michel Vincent.

L’ouvrage est conservé à la Bibliothèque nationale de France (Gallica, cote bpt6k65140109) et fait l’objet d’une sélection de la Salle Ovale de la BnF. Le musée de La Roche-sur-Yon possède le plus important fonds public consacré à l’œuvre de Benjamin Rabier. Des expositions lui ont été consacrées au musée de l’illustration jeunesse de Moulins (2014-2015) et au musée de l’image d’Épinal (2015).

Note sur le fac-similé Athelis Éditions

La présente réédition par Athelis Éditions reproduit la première partie de l’édition Tallandier de 1906, contenant les 70 premières fables. Le texte est conforme à celui des recueils originaux de La Fontaine de 1668 et 1678. Les illustrations de Benjamin Rabier sont reproduites à l’identique, en couleurs et en noir, dans leur mise en page d’origine. Ce fac-similé permet l’accès à un document qui, dans son état original de 1906, est devenu rare et coûteux sur le marché du livre ancien.


Sources

Bibliothèque nationale de France — Gallica (notice de l’édition 1906) · Salle Ovale de la BnF (sélection thématique) · Wikipedia Benjamin Rabier · Wikipedia Fables de La Fontaine · Gallica BnF, blog « Les sources antiques des fables de La Fontaine » · AbeBooks (notices bibliographiques des éditions originales) · Herodote.net, « L’homme qui fait rire les animaux » · Cité internationale de la bande dessinée et de l’image (fonds Benjamin Rabier) · Larousse, Encyclopédie, article « Fables ».

Article rédigé pour Athelis Éditions — Illustrations © ayants droit Benjamin Rabier / Édition originale Tallandier 1906

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