La vénus d’Ille

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Dans une petite ville catalane, un archéologue de passage assiste aux fiançailles du fils d’un riche antiquaire. Mais la demeure abrite une étrange découverte : une statue de bronze représentant Vénus, d’une beauté troublante et d’un réalisme inquiétant. Son regard froid, son sourire ambigu, sa perfection inhumaine mettent mal à l’aise quiconque s’en approche.

Le soir des noces, le jeune marié, par jeu ou par négligence, passe l’anneau nuptial au doigt de la statue. Le lendemain matin, il est retrouvé mort.

Publiée en 1837, La Vénus d’Ille est considérée comme le chef-d’œuvre de la nouvelle fantastique française. Prosper Mérimée y orchestre avec une maîtrise redoutable le basculement du réel vers l’inexplicable, semant le doute jusqu’à la dernière ligne : crime ou maléfice ? Jalousie humaine ou vengeance divine ?

Car la grande force de Mérimée est de ne jamais trancher. Il laisse coexister la raison et l’irrationnel, le sourire du sceptique et le frisson de la peur — nous offrant une œuvre à la fois savante et glaçante, dont le mystère ne s’épuise pas à la lecture.

« Elle a l’air méchante », dit une paysanne en regardant la statue. Elle n’avait pas tort.

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Description

Dans une petite ville catalane, un archéologue de passage assiste aux fiançailles du fils d’un riche antiquaire. Mais la demeure abrite une étrange découverte : une statue de bronze représentant Vénus, d’une beauté troublante et d’un réalisme inquiétant. Son regard froid, son sourire ambigu, sa perfection inhumaine mettent mal à l’aise quiconque s’en approche.

Le soir des noces, le jeune marié, par jeu ou par négligence, passe l’anneau nuptial au doigt de la statue. Le lendemain matin, il est retrouvé mort.

Publiée en 1837, La Vénus d’Ille est considérée comme le chef-d’œuvre de la nouvelle fantastique française. Prosper Mérimée y orchestre avec une maîtrise redoutable le basculement du réel vers l’inexplicable, semant le doute jusqu’à la dernière ligne : crime ou maléfice ? Jalousie humaine ou vengeance divine ?

Car la grande force de Mérimée est de ne jamais trancher. Il laisse coexister la raison et l’irrationnel, le sourire du sceptique et le frisson de la peur — nous offrant une œuvre à la fois savante et glaçante, dont le mystère ne s’épuise pas à la lecture.

« Elle a l’air méchante », dit une paysanne en regardant la statue. Elle n’avait pas tort.

Informations complémentaires

Poids 95,2 kg

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