Description
Le naufrage du Titan qui annonçait le Titanic
Quatorze ans avant le Titanic, un écrivain avait tout raconté.
Il est le plus grand navire jamais construit. On le dit insubmersible. Il ne porte que vingt-quatre canots, le minimum exigé par la loi, pour trois mille personnes à bord. Une nuit d’avril, dans l’Atlantique Nord, lancé à toute vapeur dans le brouillard, il heurte un iceberg.
Son nom : le Titan.
Morgan Robertson publie ce roman en 1898, quatorze ans avant le naufrage du Titanic. La taille du navire, sa réputation d’insubmersible, le manque de canots, le mois d’avril, l’iceberg : les ressemblances sont si troublantes qu’on parle encore aujourd’hui de prophétie.
Au cœur du drame, il y a John Rowland, ancien officier de marine déchu et rongé par l’alcool, devenu simple matelot à bord du Titan. Il retrouve sur le pont la femme qu’il a aimée autrefois. Seul témoin d’une collision que la compagnie veut étouffer, il refuse de se taire. Le naufrage le jette sur la glace avec une petite fille pour seule compagne. Commence alors une lutte pour survivre face au froid, à la faim et à un ours polaire, puis contre l’injustice des hommes.
Récit d’aventure maritime, réflexion sur l’orgueil technologique et histoire d’une rédemption, Le Naufrage du Titan se lit d’une traite. C’est un classique à redécouvrir.
Nouvelle traduction française de Georges Fernandes.
Collection « Lecture d’une nuit » : des textes courts et marquants, à lire en une soirée.
Athelis Éditions







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