La femme en blanc

La femme en blanc

La Femme en blanc — Wilkie Collins

Un chef-d’œuvre du roman à suspense, pionnier du genre policier victorien.

Résumé

Lorsque Walter Hartright croise une étrange jeune femme vêtue de blanc sur une route solitaire aux environs de Londres, il est loin d’imaginer que cette rencontre nocturne va bouleverser sa vie. Engagé comme professeur de dessin dans le domaine de Limmeridge, il s’éprend de l’une de ses élèves, Laura Fairlie — dont le troublant sosie n’est autre que la mystérieuse inconnue. Mais Laura est promise à un autre, le froid et calculateur Sir Percival Glyde, homme aux secrets soigneusement enfouis. Autour de lui gravite le fascinant et redoutable Comte Fosco, cerveau machiavélique dont le charme dissimule une âme corrompue.

Identités volées, complots tissés dans l’ombre, enfermements arbitraires… Walter devra tout risquer pour percer la vérité et sauver celle qu’il aime.

Un roman révolutionnaire

Publié en 1859, La Femme en blanc est unanimement considéré comme l’un des premiers grands romans à suspense de la littérature anglaise. Wilkie Collins y invente la narration à voix multiples : chaque personnage témoigne tour à tour, comme dans un procès, livrant sa version des faits et laissant le lecteur assembler lui-même les pièces du puzzle. Cette technique novatrice crée une tension haletante qui ne faiblit jamais.

Pourquoi lire ce classique ?

  • Un suspense magistralement construit, digne des meilleurs thrillers contemporains
  • Des personnages inoubliables, à commencer par le diabolique Comte Fosco
  • Une critique sociale acérée de la condition féminine dans l’Angleterre victorienne
  • Une intrigue dense et captivante qui a influencé Conan Doyle, Agatha Christie et bien d’autres

La Femme en blanc est l’un de ces rares romans qui, une fois commencés, ne se lâchent plus

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